Faire des erreurs, c’est tabou

Bien que l’on fasse tous des erreurs, elles restent un sujet tabou dans notre culture. On a honte d’en parler. Pourtant, chacun sait qu’il a dû faire de nombreuses erreurs pour en arriver où il en est aujourd’hui. Il n’est pas rare que des CEO, généralement américains, parlent des échecs qu’ils ont connus avant de réussir.

En introduisant le principe du dinosaure, l’auteure suisse Andreia Fernandes a mis au point une méthodologie pour faire de nos «échecs spécifiques» des accélérateurs de réussite, tant sur le plan individuel qu’organisationnel. En entreprise, du fait des obstacles structurels et culturels tels que la peur de la perte de pouvoir, l’échec menace d’être tabouisé au point de devenir très risqué.

En se basant sur des études, des observations et des données, l’auteure a mis au point au cours de nombreuses sessions de conseil et de coaching en entreprise le principe du dinosaure.

Ce système analyse étape par étape la manière dont les responsables d’entreprises peuvent utiliser le «muscle de la zone de confort» et quels leviers psychologiques ils peuvent actionner pour réussir.